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[Témoignage] Les détecteurs de chaleurs répondent à nos objectifs #2

Services05/03/2021

Germain et Thomas TROUVAY, du GAEC du Hamel au Cœur à ST Jean de Folleville (76), gèrent une exploitation de 140 VL de race PH en polyculture-élevage avec 2,5 UTH salariés. Ils ont investi dans des détecteurs de chaleurs qui font bien plus.

 

Vous nous parlez essentiellement du Heat’Live et par conséquent de la détection des chaleurs, mais qu’en est-il des temps de rumination et d’ingestion produits par le Feed’Live ?

Notre problématique de départ était la reproduction, nous nous sommes donc concentrés dans un premier temps sur le Heat’Live pour atteindre le plus rapidement possible nos objectifs. Il est vrai que les données de rumination et d’ingestion à l’animal ont rapidement trouvé leur place dans notre quotidien.

Les alertes émises par le Feed’Live nous permettent de nous rapprocher rapidement d’une VL en détresse.  Dans 80 % des cas, il se passe bien quelque chose, à nous de le caractériser. D’autres fois c’est nous qui ne « sentons pas une vache en pleine forme » et nous consultons rapidement les courbes pour juger de la gravité du problème. Quand le vétérinaire intervient, nous lui montrons très régulièrement les courbes de l’animal, ce qui lui permet de dater le moment où la santé de l’animal a été impactée et de renforcer son diagnostic.

Vous êtes équipés depuis octobre 2018, quel bilan faites-vous aujourd’hui ?

La première chose que je souhaite mettre en avant, c’est que Medria est sécurisant et me libère l’esprit. Nous sommes conscients que l’outil ne va pas améliorer la fertilité du troupeau puisque le taux de réussite à la 1ère IA dépend avant tout de l’alimentation ; mais dans notre cas, il nous fait inséminer des vaches !

Nous n’avons quasiment plus de vaches en retard. Le nombre de vaches gestantes a fortement augmenté et nous permet de produire avec plus de souplesse, dans le choix des réformes, notre contrat laiterie.

En 2 ans, l’intervalle vêlage/vêlage a dépassé notre objectif, puisqu’il est passé de 431 jours à 404 jours et nous approchons notre objectif d’âge au vêlage des génisses qui est passé de 31 mois à 25 mois.

Ce que j’ajouterai, c’est qu’au moment de l’investissement le budget n’était pas forcément prévu, mais avec du recul, le retour sur investissement est important aussi bien économiquement qu’humainement car nous sommes plus sereins pour démarrer la nouvelle campagne laitière.

 

Quelles sont vos futures attentes dans les solutions Medria ?

Comme je vous l’ai dit précédemment, je n’ai pas assez de colliers. Quand nous avons investi à l’époque, l’offre « full troupeau » n’existait pas. En consultant cette nouvelle formule, je me suis aperçu qu’elle allait répondre à mes besoins d’équipement et qu’elle me permettrait d’accéder à de nouveaux services.

En équipant tout le troupeau, plus besoin de poser des colliers tous les mois, nous gagnerons un temps précieux. Le Feed’Live nous produira également des données de groupe plus représentatives du troupeau et nous permettra d’ajuster plus précisément notre ration à l’aide de notre conseiller Littoral Normand.

Aujourd’hui, nous surveillons les vêlages à l’aide d’une caméra. Grâce au Vel’Live auto (détection par le collier), nous ne l’allumerons qu’en cas d’alerte.

Le Time’Live me permettra d’avoir une vue d’ensemble du bien-être de mes animaux :

  • Est-ce que mes VL ingèrent assez ?
  • Le confort de mon bâtiment est-il optimal ?

 

L’outil de monitoring Medria s’enrichit régulièrement et les nouveaux services proposés sont séduisants. Il est fort probable que 2021 soit synonyme de « full troupeau » au GAEC du Hamel au Cœur.

 

 

Propos recueillis par Nicolas CLECH

Référent Chef Produit Agrofourniture - Littoral Normand

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